Quidol sur Anaxago : L’avis de Gabriel JARROSSON

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Salut les investisseurs malins !

J’espère que tu vas bien. Comme tous les dimanches soirs, je te fais une analyse d’une startup en cours de levée de fond en France sur un site de crowd equity, un site de crowdfunding pour de l’equity.

Et ce soir je vais te parler de Quidol qui est en levée de fond sur Anaxago et qui vient de se lancer, qui fait déjà un petit peu parler de lui. Un projet, effectivement, qui a l’air assez sympa. Je vais donc, comme d’habitude, l’analyser avec mes critères d’investissement gagnants. Avant de commencer, si c’est ta première fois ici, je t’invite à cliquer sur le bouton « S’abonner » juste en dessous de cette vidéo pour t’abonner à la chaine Youtube Leonis, ne ratez aucune de mes vidéos, aucune de mes analyses et rejoindre plusieurs milliers d’investisseurs malins. C’est parti !

Quidol lève 800 000 € sur la plateforme Anaxago

Je suis donc ici, sur le site d’Anaxago.com, sur la page de la startup Quidol qui est en cours de levée de fond et qui vient de se lancer. Ils cherchent 800 000 € visiblement. Et c’est à partir de 2000 €. Je vais analyser cette startup avec mes 7 critères d’investissement gagnant : l’équipe, l’unfair advantage, le marché, la scalabilité et l’effet d’échelle, la monétisation, la marge et la valorisation. Comme d’habitude, si tu veux plus de détails sur ces critères d’investissement, tu peux les télécharger en description de cette vidéo. Je les explique de façon un peu plus conséquente en quelques pages, etc. Là, tu vas me voir les utiliser en direct.

Quidol, qu’est-ce que c’est avant de commencer ? Il y a une petite vidéo de représentation qui dure 4 minutes que tu peux aller voir. L’idée c’est très simple. C’est une application qui se met sur ton téléphone, et tous les soirs à 19 h ou à 20 h, tu as un quiz qui a lieu en direct avec en même temps d’autres joueurs où tu peux gagner de l’argent. Tu peux gagner jusqu’à 1000 €. C’est gratuit de participer et de jouer. C’est vraiment comme un jeu télévisé, mais pour tout le monde sur son portable. On sait que les gens adorent les jeux télévisés, et les gens adorent également jouer sur leurs téléphones, tenter de gagner de l’argent gratuitement, c’est plutôt cool.

C’est une suite de petites questions. Là, tu vois : « Quelle ville est connue pour ses arbres écologiques artificiels ? Singapour, New York, Paris ou Londres ». Tu as quelques secondes pour répondre, si tu réponds correctement tu passes à la question suivante. Et si tu as répondu tout bon aux 15, 20 questions, eh bien, à la fin, tu gagnes de l’argent.

Donc c’est assez sympa. C’est animé en direct par un animateur vidéo. Ce n’est pas très compliqué pour la société à gérer et ça fonctionne très fort. Alors ils ne sont pas du tout les seuls, c’est ça que je voulais te dire avant de commencer. En fait, ils se sont inspirés d’une boite américaine qui s’appelle « HQ Trivia » qui est beaucoup plus grosse aux US, qui est énorme. Il y a des centaines de milliers de joueurs. Même en France, ils ne sont pas les seuls. Il y en a au moins 3 ou 4 différentes, une des plus connues et concurrente étant Flashbreak dont tu as peut-être entendu parler, qui est une des plus grosses et Quidol est une autre des plus grosses. Voilà un petit peu comment ça fonctionne !

Du fonctionnement déjà, qu’est-ce qu’on peut tirer comme critère immédiatement ?

Eh bien, tout de suite on peut voir qu’il y a évidemment et énormément de scalabilité et d’effet d’échelle puisque c’est une seule application, mais qui peut être utilisée par des milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers, millions de personnes sans avoir à payer plus cher quoi que ce soit. L’application, ça reste la même. L’animateur, ça reste un seul animateur qui filme et ça reste des questions. Donc ça ne coûte pas grand-chose. Ça peut être diffusé à la masse, très facilement. Ça, on le voit de façon assez automatique.

Alors la monétisation et la marge, on va y revenir parce qu’on ne sait pas forcément comment ils gagnent de l’argent. Puisque c’est une application gratuite et qui fait même gagner de l’argent aux gens. Mais en tout cas, la scalabilité, il n’y a pas de problème.

Le marché

Ensuite, alors le marché, c’est un petit peu particulier puisque c’est un marché, en gros complètement nouveau qui n’existait pas. Ce qui est sûr c’est que pour l’instant il y a de l’engouement. C’est un marché qui se développe. Pour cette raison, dans un premier temps, moi, je mets un point positif. Parce qu’effectivement, il y a de plus en plus de gens qui utilisent cette application, ils ont de la croissance sur le nombre d’utilisateurs. Bien sûr, les gens adorent les jeux télévisés, là, il y a l’équipe, on va y revenir. Mais je pense que voilà, eux, le marché, ils disent qu’aujourd’hui, il fait 1 million et qu’en 2022, il fera 23 millions. Est-ce que c’est vrai ? Est-ce que c’est faux ? Je ne sais pas, mais, effectivement, il y a de l’attraction commerciale. En utilisateurs inscrits, tu vois que ça augmente énormément. Depuis mars, ils en avaient 18 000, 40 000… Là, ils sont arrivés en juillet à 100 000, en août 120 000. Et vraiment, ils ont une communauté qui s’intéresse énormément à ça. Ils estiment avoir 1,7 million d’utilisateurs fin 2019. Le marché augmente, il n’y a pas de doute là-dessus. Et c’est un marché en croissance intéressant.

Cela dit, je mets également un point négatif. Pourquoi ? Parce que j’ai un peu peur que ce soit seulement un effet de mode. Alors comme tous les événements, même si plus tard ça se stabilise il y aura toujours des gens qui sont des espèces de hardcore gamer qui continuent à fond. Mais il se peut qu’il y ait une grosse partie de la population qui joue un petit peu à ça pendant quelques semaines ou quelques mois, et qui au bout d’un moment se lasse. Et moi, à titre personnel quand Flashbreak est sorti — c’était les premiers à sortir en France — cette application-là qui est la même chose. Au début, je jouais parce que je trouvais ça rigolo. J’ai joué pendant quelques semaines, ça me faisait marrer, je suis tenté de gagner, j’allais de plus en plus loin, etc. Et puis assez vite, je m’en suis lassé et je n’avais pas que ça à faire. J’ai quitté. En plus il faut le faire en direct. Si tu n’es pas là, pile à 19 h, tu rates le truc… Moi, j’avais mieux à faire. À 19 h, en général j’étais encore en train de bosser, etc. Donc je me suis assez vite lassé. Quidol, il me semble qu’eux, c’est à 20 h 30, ce qui est un peu plus malin que 19 h. Bon, ça, ça peut changer ! Tout ça pour dire que je pense qu’il y a quand même un petit peu un effet de mode, c’est pour cette raison que le marché, je mets un point positif dans un premier temps, mais je mets aussi un point négatif, parce qu’est-ce que dans 2 ans ou 3 ans, ça continuera à être aussi gros ? Je n’en suis pas du tout sûr, je n’en suis pas du tout persuadé.

L’équipe

J’enchaîne avec l’équipe. Alors je vais aller voir tout de suite : là, on a les 4 fondateurs. On a Sergine Dupuy qui est la présidente, donc ils ont revendu au groupe Havas l’agence de communication Fullsix pour 70 millions d’euros, donc assez chouette. Marco Tinelli a fondé Redpill avec Sergine Dupuy en 2015. Redpill, c’est une structure de création, d’accompagnement, de financement de startup comptant 6 projets, dont Beeboss et un partenariat du groupe Casino, c’est un startup-studio. Et au sein de leur propre startup studio, ils ont créé Quidol dont ils sont eux-mêmes, les fondateurs et les actionnaires. Sergine Dupuy est la présidente, ancienne directrice exécutive chez Fullsix. Elle a ensuite dirigé pendant 4 ans l’agence parisienne de Mindshare : un groupe média international de 35 milliards de dollars de CA en 2017. Pas mal ! Elle a plus de 15 ans d’expérience dans les métiers de communication et de marketing digital. Et on a son LinkedIn. Clairement, des gens expérimentés qui savent ce qu’ils font, qui ont déjà monté des boites. Elle est Managing Director de Beeboss, elle est fondatrice de Redpill. Elle a revendu sa boite Fullsix à Havas. Assez impressionnant ! Ça, c’est vraiment top, vraiment quelqu’un qui est super expérimenté à la tête de ça. Ensuite, on a Marco Tinelli, il est juste là. Lui qui est toujours CEO chez Redpill, alors quel rôle il a exactement là-dedans ? On ne sait pas exactement, mais il voulait quand même nous parler de lui. Oui, il a quand même mis qu’il était chez Quidol, cofondateur. CEO de Redpill. Pareil, super expérience ! Ensuite, on a Manon et Jérôme. Alors Manon, directrice des opérations, ancienne étudiante de l’ESCP, elle a travaillé chez Image Sept (Première agence de communication indépendante française) et chez Fred & Farid qui est une super agence que tu connais peut-être qui est très très connue et réputée. Voyons voir le LinkedIn de Manon, Directrice des opérations, qu’est-ce qu’elle faisait avant ? Elle était chez Redpill à nouveau, chez Fred & Farid. D’accord ! Pas d’expérience entrepreneuriale, mais elle sort de l’ESCP, c’est bien sur une bonne école, qui a une bonne réputation. Et Jérôme, directeur technique, diplômé de l’EPITA, c’est très bon pour les directeurs techniques. J’adore quand ils sortent de l’EPITA ou l’Epitech, ce sont de bonnes écoles. Il a travaillé pendant 8 ans chez Bouygues Telecom et a été directeur technique de 2 startups avant Quidol. Donc une expérience en startup qui est quelque chose auquel moi, je donne vraiment de la valeur. On va aller voir quelles sont ces startups. Il était CTO à nouveau de Beeboss et de Hic Sunt Dev pendant 2 ans et pendant 1 an. On va essayer de voir ce que c’est Hic Sunt Dev : équipe de développement, full stack, agile, passionnée et dédiée à la réalisation de vos projets techniques, une alternative aux organisations complexes. C’était une agence de Dev en gros. D’accord, intéressant ! Et le CTO de Beeboss. Beeboss, c’est une plateforme universelle de services à la demande dédiée aux entreprises socialement responsables. Très bien ! Donc, l’équipe, pas de soucis. Point largement positif, une équipe expérimentée, diverse, complémentaire avec de l’expérience en startup dont ce n’est pas la première création. C’est exactement ce que je recherche et ce que j’aime. Là-dessus, pas de problème !

Ensuite, l’unfair advantage. On va essayer de le voir en dernier.

La monétisation et la marge

Il reste la monétisation et la marge alors, comment gagnent-ils de l’argent ? Puisqu’ils gagnent de l’argent. D’abord, est-ce qu’on a là une petite… C’est un spot TV. Donc ça ressemble à ça sur un téléphone. Ils ont carrément fait de la pub ! Voilà : « Qui a écrit Allumer le feu ? » Ah oui d’accord, ça va très très vite. C’est à 20 h 30 et voilà, 1000 € à gagner tous les jours à 20 h 30. Très bien, ils ont été chez Le Monde… Comment gagnent-ils de l’argent ? Alors c’est la première question que je me suis posée. Ils gagnent de l’argent. Les parties jouées, ça augmente, traction commerciale, croissance moyenne… 80 % des chiffres d’affaires proviennent actuellement des partenaires (contrats de sponsoring et de licence en marque blanche de la technologie) avec les groupes comme la Fnac, M6, RMC, Compte Nickel ou encore La Française des jeux. Des contrats qui ont permis à Quidol de réaliser 530 000 € de chiffre d’affaires entre juillet et aout 2018, et sécuriser plus de 1 million € sur un atterrissage prévu à 1,3 million € pour sa première année d’exercice. Avec un revenu BtoB mensuel récurrent de 83 000 €, Quidol a su prouver l’efficacité de son modèle, un avantage majeur face à ses concurrents. Donc, relativement une boite qui, pour le coup, sait gagner de l’argent et c’est déjà pas mal. Puisque, effectivement c’est un peu la question qu’on peut se poser. Ils offrent de l’argent gratuitement cadeau, est-ce qu’ils savent en gagner ? Comment ? Oui, ils savent en gagner. Et ils en gagnent même plutôt bien. Puisque 1 million d’euros, c’est probablement relativement intéressant par rapport à leur marge. La monétisation, il n’y a pas de soucis, ils savent faire !

Qu’en est-il de la marge ? Eh bien, pour ça, on va essayer d’aller voir le dossier d’investissement avec l’executive summary peut-être. Ici qui a été téléchargé… Avec la marge, le revenu récurrent, modèle économique, chiffres clés. Alors, ils ont également des achats in-app. Ils n’en parlent pas là parce que c’est une toute petite partie de leur chiffre d’affaires. Mais ils ont 25 % de marge opérationnelle, grâce à la forte récurrence de la licence et des contrats de sponsoring. Donc, les achats in-app, c’est 25 % du CA, les contrats de sponsoring et la marque blanche, c’est 75 %. Donc, moi, ce qui m’intéresse le plus c’est quand même les achats in-app, c’est là-dessus que le modèle devient pérenne. Ça représente quand même 25 % du CA donc ce n’est pas dégueu. Par contre, 25 % de marge opérationnelle, pas énorme, mais c’est parce qu’ils se développent. Je vais être un peu comme d’habitude… Moi, tu sais les marges, je suis très très exigeant, j’aime qu’elle soit au-dessus de 50 %. Donc, 25 % ici, mais encore une fois, parce qu’ils se développent rapidement. Je pense qu’ils investissent beaucoup. Et ce n’est probablement pas quelque chose qui va rester comme ça. Mais encore une fois, c’est aujourd’hui moi que j’investis, donc c’est aujourd’hui que j’ai besoin d’avoir les chiffres et j’investis sur les chiffres d’aujourd’hui, pas sur les chiffres de demain. Quand je dis : « C’est aujourd’hui que j’investis », c’est aujourd’hui que je réfléchis à investir oui ou non. Et on fait cette réflexion ensemble. Je ne te dis pas que je suis en train d’investir, mais les chiffres futurs m’intéressent moins que les chiffres d’aujourd’hui. Quand je réfléchis à faire un investissement aujourd’hui.

L’unfair Advantage

OK, il nous reste les 2 critères les plus intéressants : l’unfair advantage et la valorisation. Alors, on va essayer de commencer par l’unfair advantage. Comme d’habitude, je réponds à la question : « Est-ce que je sais que c’est eux qui vont gagner face aux autres ? » Notamment face à HQ Trivia aux États-Unis qui peut très facilement se traduire en français, notamment face à Flashbreak qui est le concurrent également français. Comment vont-ils faire pour gagner la bataille ? Est-ce qu’il n’en restera qu’un à la fin ? Et s’il n’en reste qu’un, est-ce que ce sera Quidol ? Là-dessus, je t’avoue que, une bonne équipe, c’est un premier point, c’est un point important. Ils ont une vraie et bonne équipe complémentaire. Ça leur donne un petit avantage. Ils ont une communauté active forte. Ça leur donne un deuxième avantage. Si tu veux, toi, demain, commencer à faire la même chose, eh bien, il va falloir que tu ailles toi, recruter une communauté. Ils ont plus de 120 000 utilisateurs. C’est quand même une vraie communauté qu’ils ont acquise probablement, en payant de la publicité. Donc si toi, tu pars demain, tu vas partir avec 0 utilisateur. Tu vas partir avec tes copains, mais tu ne seras pas à 120 000 au jour 1. Et ils ont les partenariats ! Ça fait déjà 2 choses : une équipe solide qui bosse, etc. , une communauté active et ils ont les partenariats — BtoB avec la marque blanche, etc. — qui leur permet également de rentrer de l’argent dans un premier temps. Donc je dirai qu’ils ne sont pas mal sur l’unfair advantage, c’est des petits unfair advantage. C’est-à-dire que c’est des trucs… Tout ce qui est de l’unfair advantage en termes de : « On a de l’avance sur la commercialisation, sur les partenariats, sur la communauté », c’est pas mal ! Ce n’est pas non plus le unfair advantage de la folie en disant : « On a un brevet, on est les seuls à pouvoir faire ça ». La techno derrière elle est hyper simple. En fait, oui, la techno elle est hyper simple à répliquer. N’importe qui qui veut créer une boite, une application concurrente pour faire ça, il peut le faire. Et par ailleurs, la communauté elle n’est pas non plus très difficile à acquérir parce que tout simplement, les joueurs ils veulent aller sur Flashbreak et sur Quidol et sur une troisième boite. Donc, c’est, à mon avis, pas très cher d’acquérir cette communauté parce qu’il suffit de mettre à une autre heure. Tu vois, Flashbreak c’est à 19 h, Quidol c’est à 20 h 30. Eh bien toi, tu te dis : « Moi je le fais à 22 h » et tous les joueurs de la 1re et de la 2e application viendront sûrement jouer sur la 3e. Donc, l’unfair advantage n’est pas non plus extraordinaire. Pareil pour les partenariats, ça reste que des partenariats. Mais il y a plein de boites avec qui tu peux faire d’autres partenariats. Je leur mets un truc mitigé, positif et négatif pour dire : « Oui, il y a des choses de faites. Oui, ils ont un tout petit peu d’avance, mais ce n’est pas non plus le truc impossible à imiter, il n’y a pas de brevet sur la technologie, etc. » Voilà pour l’unfair advantage.

La valorisation

On termine sur la valorisation que tu trouves dans le dossier d’investissement. Et que tu trouves ici dans la note d’opérations et tu vois ici une valorisation pré-money à 3,6 millions d’euros. Alors je dois t’avouer que j’étais plutôt positivement surpris par cette valorisation, parce que je m’attendais à plus étant donné l’équipe, étant donné le côté un peu sexy du projet grand public. Les projets comme ça grand public, média, ça fait en général, assez envie. C’est une équipe, assez expérimentée, voire très expérimentée et qui font pas mal de CA, qui font plus d’un million de CA cette année. Je pensais vraiment avoir une valorisation qui allait complètement éclater, une valo que j’aurai évidemment critiquée, que je me serai empressé de critiquer sur la vidéo. Je m’attendais avoir une valo à 8 millions d’euros, 10, 12 millions. D’ailleurs surtout chez Anaxago, à nouveau, ils ont parfois tendance à pousser un petit peu la valo à la hausse, je trouve. Ce n’est que mon avis personnel ! Mais du coup, 3,6 millions j’étais plutôt agréablement surpris, je me suis dit : « Non, ce n’est pas déconnant. C’est une valo correcte, élevée, mais pas par rapport au chiffre d’affaires, correcte. » Donc je mets un point vert pour la valo. Enfin… je mets un point positif. Ça me parait tout à fait OK !

Voilà pour l’ensemble de ces critères. Je te le répète si tu veux plus de détails sur comment j’analyse ces critères, tu peux les télécharger en description de cette vidéo. Par ailleurs, si tu veux savoir si du coup j’investis ou pas à titre personnel dans Quidol, eh bien je te donne rendez-vous dans mon club privé Leonis Investissement. Mon club privé d’investissement en startup dans lequel je partage toutes mes décisions d’investissement et dans lequel je propose des investissements qui ne sont pas sur les plateformes, qui sont des investissements en dehors, auxquels tu n’as pas accès si tu n’es pas membre du club et dans lesquels je te propose d’investir, et dans lesquels moi, j’investis mon propre argent.

Voilà, c’est tout pour cette vidéo. Dis-moi en commentaire ce que tu penses de Quidol, ce que tu penses de cette société. Est-ce que tu trouves intéressant d’investir dedans ou pas ?

Bien sûr, si tu es arrivé jusqu’ici eh bien, je t’invite à me mettre un like, pour me dire que tu as aimé la vidéo. Surtout, je t’invite à t’abonner à la chaine YouTube en cliquant sur le bouton « S’abonner » juste en dessous. Tous les dimanches, j’analyse une startup en cours de levée de fond, et le reste de la semaine, je publie d’autres vidéos sur l’investissement, notamment sur l’investissement en startup et en cryptomonnaie essentiellement. Donc, bien sûr, abonne-toi et c’est tout ! Je crois qu’on a fait le tour. Tu peux regarder une vidéo suivante de moi, au-dessus de ma tête pour patienter jusqu’à la prochaine vidéo.

Ciao !

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