Lancement d’un fonds pour financer les PME d’Ile de France – Par Eiffel

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Vendredi dernier, 8 septembre, Eiffel Investment Group lançait officiellement son fonds Croissance Directe, qui a pour but de financer les PME d’Ile de France à hauteur de 300 millions d’euros. Cet évènement a eu lieu au siège de Figaret, en présence de Benjamin Griveaux, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire. Comme je ne souhaite pas interpréter les propos 😉 Voici 2 videos réalisées en direct (ce qui explique leur faible qualité) et leur transcription écrite …

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Fabrice Dumonteil, Eiffel, explique les objectifs : Financer 100 PME d’Ile de France

 

 

 

Merci de nous accueillir dans ces beaux locaux aussi. Je suis Fabrice Dumonteil, le président d’Eiffel. Je vous souhaite à tous la bienvenue. On est un peu victime de notre succès, donc désolé pour ceux qui sont debout, dans des pièces annexes. On va essayer de rendre les choses intéressantes quand même pour vous. Je pense que c’est un très bon signal, ça montre que le sujet est très motivant et très intéressant.

 

Monsieur le ministre, monsieur le vice-président, messieurs, merci au nom d’Eiffel et de toutes les PME que nous avons commencé à financer, pour votre soutien à cette nouvelle initiative pour le financement de la croissance et de l’emploi. Cette initiative, comme vous le savez, qui fait partie de l’impulsion des services de l’État, de la directive de France pour être précis, et dont je salue et je remercie les représentants qui sont là aujourd’hui. À partir de besoins exprimés par des entreprises franciliennes. Et qui montraient que pour les PME, c’était souvent très difficile de trouver du financement pour leurs projets de croissance.

 

C’est vrai qu’il y a un paradoxe fort, qu’on connait tous qui est qu’il y a des liquidités abondantes partout, tout le monde parle du financement d’entreprise tout le temps, et en même temps, tout le monde se bat pour prêter aux mêmes quelques entreprises. Et devinez quoi ? Ce ne sont en général pas des PME.

 

Il leur manque des mécanismes de financement en fonds propre, qui existent et qui marchent très bien. Les dispositifs comme l’ISFPE, par exemple, qui fonctionne très bien. Et donc, il faudra trouver un moyen de maintenir d’une manière ou d’une autre les enveloppes pour continuer à financer en fonds propres les entreprises. Mais en dette, il n’y avait rien, c’est ça que notre nouveau fonds Eiffel Croissance Directe essaye d’apporter. En innovant dans finalement trois dimensions.

 

La première, se focaliser exclusivement sur les PME. On ne veut que des PME, on ne veut pas de licornes, on ne veut pas d’ETI, de secteurs sexistes. Ce qui nous intéresse, ce sont les PME de 5 à 50 millions de chiffre d’affaires. En Île-de-France, mais aussi en province. Et dans tous les secteurs, y compris ceux qui à priori ne sont pas les plus faciles.

 

Des ETI en France, il y en a 5000, des PME dans la cible d’Eiffel Croissance Directe, il y en a 140 000. C’est un potentiel absolument gigantesque. Et on sera tous fiers dans quelques années, tous les gens qui ont été là, d’avoir été au départ d’une aventure qui aura contribué à transformer le maximum de ces PME en ETI.

 

La deuxième dimension d’innovation de Eiffel Croissance Directe, c’est de prendre le risque de financer la croissance de ces PME. La croissance, c’est des recrutements, c’est des investissements immatériels, c’est du développement international, c’est des efforts de R&D. Autant de choses pour lesquelles il faut du temps et pour lesquelles il n’y a en général pas d’actif que l’on peut donner en garantie.

 

Eiffel Croissance Directe peut faire ça. Il peut prendre ce risque parce qu’il a un horizon long pour lui. C’est un fonds qui est là pour 15 ans. Il peut faire des prêts jusqu’à 10 ans avec des différés d’amortissement ou même des prêts in fine. Donc ça, c’est très complémentaire des financements classiques, et ça permet d’envisager de fortes croissances comme celles que Figaret vient de décrire de manière très sereine.

 

Enfin, la troisième innovation, c’est d’accepter de travailler de manière ouverte, en collaboration avec différents acteurs pour pouvoir faire ces financements à l’échelle industrielle. Si on fait 10, 20 ou même 30 prêts, ce que ferait un fonds classique, je ne vais pas dire que ça ne sert à rien, mais enfin, ça n’apporte pas grand-chose. Là, l’ambition d’Eiffel Croissance Directe, c’est de faire 100 prêts à 100 PME dans les 2-3 prochaines années. En déployant d’abord 300 millions et puis, on pourrait être évidemment beaucoup plus ambitieux ensuite.

 

Pour faire ça, il faut travailler en écosystème avec tous les partenaires qui sont ici. La DIRECCTE qui dirige vers le front des entreprises ayant exprimé un besoin qualifié. On commence en Île-de-France et on espère pouvoir nationaliser nos dispositifs assez vite. La BRED avec laquelle on travaille conjointement sur un certain nombre de dossiers, ce qui permet de démultiplier les efforts. Le FEI qui garantit un certain nombre des dossiers. AG2R LA MONDIALE qui est le sponsor du fonds et un fin connaisseur de l’investissement dans les PME. Ensemble, cet écosystème essaye de construire une véritable petite usine à financement des PME.

 

Voilà, vous voyez, c’est un projet enthousiasmé qui démarre. Vous pourrez évidemment poser toutes vos questions techniques sur le fonds si vous en avez dans quelques instants. Ce que je vous propose maintenant, c’est de regarder une vidéo de 5 minutes sur les premiers entrepreneurs qui ont été ou qui sont en train d’être financés par le fonds. Mais juste avant ça, je passe la parole à un autre entrepreneur. Jacques Veyrat qui est l’actionnaire de référence d’Eiffel et aussi l’actionnaire d’un groupe de PME croissance. Dont certaines sont déjà devenues de très belles ETI.

 

Jacques Veyrat : Créer une passerelle entre l’épargne des français et les entreprises

 

Jacques Veyrat : Je ne vais pas rajouter grand-chose à ce qu’a dit Fabrice. Donc, vous avez compris Fabrice, il a construit cette usine pour prêter aux PME. Mais moi, l’actionnaire d’Eiffel, j’ai moi-même dans mon petit groupe Impala, une vingtaine de PME qui sont contrôlées. Parmi lesquelles deux sont en train de devenir de belles ETI et qui sont dans le secteur de l’énergie. Mais en dehors de l’énergie, je me suis aussi aventuré sur les terrains de la mode, du textile. Très très difficile.

 

Et je suis heureux de saluer le fait que Figaret est aujourd’hui porté avec des actionnaires qui sont des entrepreneurs qui ont réussi. Et ça, c’est un autre élément, qui n’est pas vraiment dans le propos du jour, monsieur le ministre, mais qui est quand même important : c’est que pour faire grandir nos PME, il faut que des entrepreneurs qui ont réussi une fois réinvestissent et continuent de porter le message et d’aider à grandir toutes ces PME. C’est l’exemple de Figaret que je trouve très intéressant. Et c’est aussi l’exemple d’Impala.

 

Ce qui est difficile à faire, et c’est aussi un chantier qui est ouvert dans la gestion des contrats d’assurance type, c’est d’orienter l’argent, et on sait qu’il y a beaucoup d’argent, vers là où il peut être utile et contrôlé. Il y a des règlementations, elles sont lourdes, elles sont compliquées, on essaye de ne plus travailler, de réfléchir à ça. Et là, on a réussi à créer une passerelle, je dirais, entre l’épargne des Français, et une sonde de l’économie qui n’est pas très bien desservie.

 

Donc, voilà. C’étaient les deux petits messages complémentaires à ce que disait Fabrice. Et puis, on va voir de jolies histoires.

 

Benjamin Griveaux : Un projet de loi sur le financement des entreprises est envisagé pour 2018

 

 

Invité aujourd’hui, moi, je suis très heureux d’être ici parce qu’on vient consacrer un partenariat qui a bien fonctionné entre le public et le privé. Et on est dans un pays où l’on aime opposer, parfois de manière un peu factice, le public et le privé. L’Europe, je n’en parle même pas, elle a bon dos. Et en règle générale, quand un gouvernement réussit quelque chose, c’est grâce à lui. Quand il rate, on regarde d’un œil accusateur les autorités bruxelloises.

 

Donc, c’est une Sainte Trinité miraculeuse que nous avons réunie ici, entre le travail qui a été réalisé par les services de la DIRECCTE, tout ça, la directive de France. Et ça, je tiens à les saluer. Je tiens à saluer aussi le préfet des Haute-Seines, qui a grandement contribué à la réussite. Et puis, des partenaires privés, finalement, qui ont réussi cette alchimie qui vient résoudre un problème français qui est identifié depuis très longtemps. Je crois que quand j’étais sur les bancs de l’école dans lesquelles j’ai passé quelque temps, j’ai usé les fonds de culottes, on parlait déjà des problèmes de financement de nos PME. Inlassablement depuis 15 ou 20 ans, on parle de ça. Et on avait peu de solutions à proposer.

 

En France, on a cette difficulté : « Small is beautiful… ». C’est très culturel, « …and big is very difficult ». Donc, comme « big is very difficult », eh bien, on reste, en tout cas, dans des tailles d’entreprises qui ne nous permettent pas à la fois d’avoir un tissu à l’image de ce qu’ont nos voisins européens. Vous mentionniez les 5000 entreprises de taille intermédiaire en France. C’est le triple en Allemagne, c’est le double en Grande-Bretagne, c’est le double en Italie. Avec finalement des modèles économiques qui ne sont pas si éloignés pour justifier un tel écart.

 

Et vous répondez finalement ici, ce que je disais à la présidente de Figaret quand on a visité les locaux. 3 problématiques : il y a le financement, il y a l’international, il y a le numérique. Ça tombe très bien parce que ce sont les 3 sujets qu’on a identifiés avec Bruno Le Maire dans le cadre du travail qu’on a engagé sur le projet de loi dont on ne connait pas bien le nom. Ce sera un projet de loi sur les entreprises. Et ce sera l’année prochaine.

 

Mais on a identifié le cœur finalement du projet que nous porterons, c’est de construire un Mittelstand à la française. On vous rassure, on fera un branding un peu plus compréhensible pour le grand public. J’ai vraiment fait du marketing dans une vie antérieure. Le Mittelstand à la française n’est sans doute pas quelque chose qui va vous faire passer la barre du périphérique et d’aller susciter l’enthousiasme des foules, mais ça veut bien dire ce que ça veut dire.

 

Dans le cadre de ce projet d’offre, finalement, les sujets qu’on a identifiés, le premier d’entre eux, c’est la question du financement. Et de se dire : comment des entreprises qui réalisent des chiffres d’affaires qui se comptent en millions d’euros et qui ont l’intention d’avoir une croissance très forte à des horizons à 3, 5, 10 ans ? Comment ces entreprises, on évite qu’elles passent sous pavillon étranger ?

 

Et il y a eu un exemple dans le cadre de la campagne présidentielle. Je viens de rencontrer Bertin Nahum, qui est le fondateur de Medtech, qui est un entrepreneur emblématique de Montpellier. Parce que je crois moi aussi que dans les territoires il y a… Et dans les terroirs ! En tant que bourguignon, j’aurais pu difficilement éviter le mot « terroir » puisque nous avons 1800 climats, je vous le rappelle (rires). Excusez du peu.

 

Et donc, dans les territoires et dans les terroirs, il y a des pépites françaises qui ont du mal à retrouver des relais de croissance et du mal à trouver des financements pour grandir. Et qui passent régulièrement sous pavillon étranger. Quand vous passez le cap des 20, 30, 50 millions d’euros, selon les secteurs, vous avez une vraie difficulté. Ce que le fonds Eiffel Croissance Directe vient ici pallier, c’est cette difficulté. C’est ce manque-là, très français.

 

Ce premier sujet qu’on a identifié dans le cadre du projet de loi que nous avons porté. Je vous dirai d’ailleurs un mot de la méthode tout à l’heure, mais du coup, je solliciterai des talents des uns et des autres et je vous ferai un peu éplucher. Pour l’intérêt général donc, on n’attendait aucune gratification autre que symbolique, mais ça, c’est le premier sujet.

 

Le second, le deuxième sujet, parce que si je dis « le second », c’est qu’il n’y en a pas un troisième. Il y a un troisième. Le deuxième sujet important, c’est la question de l’export. On a un déficit commercial quand on égraine mois après mois, trimestre après trimestre, les mauvais résultats. Surtout en comparaison de nos voisins et de nos camarades de jeu et néanmoins concurrents allemands. On a une difficulté majeure sur l’export parce que… Alors, c’est lié à des facteurs culturels, à n’en pas douter. Sans doute, si nous maitrisions mieux dès le plus jeune âge la langue de Molière, cela permettrait-il à quelques-unes de nos entreprises dans les terroirs ?

 

Shakespeare ! Shakespeare !

 

J’ai dit Molière ?

 

Vous voyez le niveau de névrose ? (rires) Vous voyez le niveau de névrose auquel on en est arrivé. La langue de Shakespeare, évidemment.

 

Et donc, ça, c’est un des éléments importants. Quels sont les moyens que l’on peut mobiliser ? Est-ce que c’est d’ailleurs du ressort du législatif, ce n’est pas certain ! C’est souvent de la bonne politique publique parce que moi, je ne suis pas… J’ai été élu député de Paris, donc je ne vais pas dire que le Parlement, il faut y passer le moins de temps possible. Mais je suis convaincu qu’on a trop tendance à vouloir tout régler par la loi, donc parfois la loi prend du temps. Et on est jamais à l’abri d’un amendement qui, comment vous dire ? Vous détourne de l’objectif de départ. Pour le dire avec diplomatie. Et donc, cette question de l’export, c’est comment on va atteindre ça.

 

Troisième sujet, qui sera au cœur de ce projet de loi. Il y en aura d’autres, mais vraiment sur les 3 sujets fondamentaux pour nous. C’est la question de la numérisation. La numérisation de nos PME.

 

J’en ai beaucoup parlé sur les questions industrielles. J’étais hier dans le nord de la France, à côté de Dunkerque où nous avons su préserver 446 emplois dans une entreprise qui fait des cabines pour des engins de chantier ou du matériel agricole. Et vous vous rendez compte qu’on a un besoin absolu de travailler sur la question de l’industrie 4.0, comme l’appel des Allemands. On a raté et passé passivement les questions de robotisation, si l’on peut éviter de rater celles de la numérisation de notre industrie, mais pas que de notre industrie. Eh bien, ce sera l’un des enjeux aussi de ce projet de loi.

 

J’ai dit que j’allais vous mettre à contribution, donc je tiens toujours mes promesses. En tout cas, jusqu’à présent, touchons du bois. Et ce travail-là, de préparation du projet de loi, on a l’idée saugrenue, c’est qu’on est, si on a échappé à personne, moins nombreux à Bercy que ça n’a été le cas par le temps passé. Il y a eu jusqu’à sept ministres, là, nous sommes trois. Et les cabinets ont été réduits de manière drastique pour notre plus grand bien, croyez-moi.

 

Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que c’est du coup, impossible. Je fais partie de ceux qui pensent qu’en réduisant les cabinets ministériels par trois ou quatre, eh bien, on va être obligé de faire différemment. Si on avait mis un petit coup de rabot, on se serait débrouillé pour faire comme avant. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous n’aurions pas été plus rapides.

 

Et donc, là, on est obligé de réinterroger la manière dont on construit les collectifs publics, dont on conduit l’administration et la manière dont on va construire ce projet. Et on aura des binômes, des couples éphémères entre un chef d’entreprise et un parlementaire, qui pourront auditionner dans l’hôtel des ministres. On va libérer un étage de l’hôtel des ministres, le quatrième étage, très exactement. Et on va mettre un open space, on va faire venir les design thinkers.

 

On va le faire un peu différemment pour essayer de s’extraire des contraintes qui pèsent sur nous. C’est un exercice toujours un peu iconoclaste parce que je devais être le seul à Bercy aujourd’hui à ne pas porter de cravate. Donc il y a un côté très… à ma tenue. C’est la salade de midi qui a été fatale, cette histoire de tomate (rires). Je ne pouvais pas venir dans une grande maison comme Figaret avec une cravate recouverte de sauce de salade. Ça aurait été très malvenu. Donc je joue le mec cool du casual friday, mais c’était pour les besoins de la cause. Et ce n’est pas parce que je souhaite repartir avec une cravate (rires). Je le vois dans votre regard inquiet. Ce n’est pas une demande, Madame la Présidente, je vous rassure.

 

Et donc, simplement vous dire que nous, on souhaite pouvoir associer à la fois les finances, à la fois les entrepreneurs, ceux qui ont réussi à finalement faire tomber les barrières invisibles, à lever les obstacles. Qu’ils viennent nous expliquer ce qu’ils ont fait. Qu’ils viennent nous dire : « Voilà peut-être la direction dans laquelle il faut aller. » Qu’ils viennent nous dire : « Là, vous êtes en train de vous planter complètement, ce n’est pas du tout là qu’il faut aller. Vous allez nous mettre des bâtons dans les roues. Ça, ça va nous compliquer la vie. »

 

J’ai l’intention aussi d’y installer une ou deux startups. Notamment pour nous challenger sur la manière dont on coconstruit le texte et dont on peut l’enrichir intelligemment. Je pense à des plateformes de fintech. Bref, essayer de faire les choses différemment.

 

Et donc, vous serez mis à contribution des uns et des autres en vos grades et qualités dans la construction de ce projet. Donc, nous espérons avec Bruno Le Maire, pouvoir le porter au Parlement au deuxième trimestre 2018.

 

Voilà ce que je voulais dire. Un nouveau, un immense merci. Bon vent à toutes les entreprises qu’on a vues. En plus, moi, il y en a une avec laquelle j’ai travaillé, c’était à ses tout débuts, c’est Splio. Donc je ne sais pas si Splio est ici. Vous êtes là, oui ! C’était il y a très longtemps, c’était en 2004. Donc vous étiez tout jeune. Voilà, vous étiez, c’était quand ? En 2001, c’est ça ? Oui, 2004. Je vous dirais les circonstances dans les faits, mais pas au micro. Mais ils étaient très redoutables, déjà !

 

Et vous dire aussi que… Je vous souhaite bon vent. Et bon vent évidemment au fonds. Bon vent à ceux qui seront accueillis demain. Et puis, je n’en doute pas, j’ai cru entendre que l’objectif était les 300 millions. On est à 115 si mes services sont bien renseignés. Ce qui est évidemment le cas. Donc il y a une première marche qui a été franchie, c’est important. C’est souvent la plus difficile, et je ne doute pas que les autres seront gravies.

 

Je vous remercie beaucoup.

 

Disclaimer : Je me dois de vous signaler que Eiffel Investment Group est désormais actionnaire majoritaire de Creditprofessionnel.com, dont je suis associé mais également gérant.

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